AIMLe redressement judiciaire de la société AIM (Abattoirs Industriels Normands), déclenchée le 6 janvier 2015 pourrait se terminer mal pour le site de Nogent-le-Rotrou, si certains sites d'AIM font l'objet d'offres de reprise ce n’est pas le cas pour le site percheron, qui emploie à ce jour vingt-quatre personnes.

Les repreneurs avaient jusqu'à  mercredi 18 février 2015, à minuit, pour déposer leurs offres devant le tribunal de commerce de Coutances (Manche), selon la représentante de la CGT au niveau du groupe, aucune offre n'a été déposée pour les sites de Bernay (Eure) qui emploie 15 personnes et celui de Nogent-le-Rotrou.

 

Aujourd’hui, dimanche matin 22 février, Ségolène Royale en visite au Mont-Saint-Michel où elle venait observer l'effet des grandes marées, a été accueillie par des salariés des abattoirs AIM. La ministre de l'Écologie Ségolène Royal leur a promis qu’une table ronde se tiendrait la semaine qui vient afin d’étudier des solutions alternatives au seul projet de reprise de l'entreprise qui prévoit la suppression d'environ 400 emplois sur 600, a-t-on appris auprès des syndicats[1]. Elle aurait même émis l'hypothèse d'une SCOP, selon un représentant syndical CFDT. Le tribunal doit examiner les solutions de reprises le 6 mars.

 



[1] Le tribunal de commerce de Coutances (Manche) n'a reçu qu'une seule offre de reprise pour l'entreprise en redressement judiciaire. Elle implique la suppression d'environ 400 emplois sur 600 aux Abattoirs industriels de la Manche (AIM) pour les deux sites principaux : Sainte-Cécile (Manche) et Antrain (Ille-et-Vilaine).